

"Ils avaient qu’à le déposer à l’hôpital et s’enfuir"
Cette phrase a été écrite sur Facebook, au détour d’une discussion autour d’un enfant autiste assassiné par l’un de ses parents. Une phrase lancée sans mesurer ce qu’elle contenait. Elle m’a choquée autant que le geste lui-même. Pas parce qu’elle serait plus violente que la mort d’un enfant. Rien ne l’est. Mais parce qu’elle dit quelque chose de profondément dérangeant sur la façon dont la société regarde ces drames.

Noelle
il y a 13 heures19 min de lecture


AAH Autisme & TDA/H : le seuil des 80 % est une idée fausse
L’idée selon laquelle l’AAH serait réservée aux personnes ayant un taux d’incapacité d’au moins 80 % est très répandue. Elle circule dans les familles, sur les réseaux sociaux, parfois même chez certains professionnels. Pourtant, cette affirmation est juridiquement fausse. Elle repose sur une lecture incomplète du droit et sur une méconnaissance du rôle réel de la MDPH.

Atypique World
il y a 13 heures3 min de lecture


Une différence pas si invisible que ça
On utilise le terme « différence invisible » qui je pense donne une image assez fausse de la réalité. Invisible, ça donne l’impression qu’il n’y a rien à voir, rien à remarquer, rien à adapter. Or ce n’est pas parce que je n’ai ni canne, ni fauteuil roulant, ni signe extérieur immédiatement identifiable que tout est simple, fluide et sans friction.

Atypique World
il y a 4 jours3 min de lecture


La théorie polyvagale et neuroatypie
La théorie polyvagale est une manière de comprendre comment le corps décide, avant le cerveau conscient, si une situation est sûre ou dangereuse. Elle a été proposée par le neuroscientifique Stephen Porges, et même si elle fait débat dans le monde scientifique, elle est aujourd’hui largement utilisée en clinique, en psychotraumatologie et dans l’accompagnement des personnes neuroatypiques.

Atypique World
19 févr.4 min de lecture


Super pouvoir N°8 - L’attention panoptique
Des études menées par Laurent Mottron ont montré que les personnes autistes activent davantage les zones de perception que celles du tri. Le cerveau enregistre plus de détails, et comme il ne fait pas le ménage derrière, il garde tout.Chez Lucas, ça donne un cerveau toujours allumé, prêt à analyser chaque son, chaque variation de lumière, chaque mouvement dans son champ de vision. C’est fascinant… et un peu bruyant, même quand tout le monde dit “mais non, il n’y a rien”.

Atypique World
16 févr.3 min de lecture


























